Symbole et icône du feu de croisement au tableau de bord : guide complet
Le logo feu de croisement est un voyant vert avec des traits lumineux dirigés vers le bas.
- Pictogramme : une ampoule avec faisceau descendant.
- Couleur verte, à ne pas confondre avec le bleu des feux de route.
- S’allume dès que vous activez les feux de croisement.
- Différent du voyant des feux de position, dont les traits pointent sur les côtés.
- Si le voyant ne s’allume pas, vérifiez les ampoules H7 de 55 W sous 12 V.
Utilisation et cas d’usage des feux de croisement
- Éclairage principal la nuit : dès que la luminosité est insuffisante pour voir clairement la route.
- Obligatoires à la tombée de la nuit : la loi impose leur activation dès le crépuscule, même en ville.
- Obligatoires sous pluie ou brouillard : par temps de pluie, neige ou brouillard épais, ils remplacent ou complètent les feux diurnes.
- Éclairent la chaussée sur 30 mètres : cette portée limite permet d’anticiper les obstacles sans éblouir les autres conducteurs.
- Faisceau orienté bas et droite : conçu pour ne pas gêner la vision des véhicules venant en sens inverse et pour baliser le bas-côté droit.
Le faisceau des feux de croisement est volontairement court et bas : il éclaire la chaussée sur 30 mètres, ce qui correspond à la distance d’arrêt moyenne à 50 km/h sur route sèche. Cette caractéristique en fait l’éclairage de référence pour circuler de nuit en agglomération ou sur route étroite. En zone urbaine bien éclairée, vous pouvez rouler uniquement avec les feux de position, mais dès que la visibilité baisse ou que vous quittez les zones éclairées, les feux de croisement deviennent obligatoires. N’oubliez pas de les allumer également lorsque vous croisez un autre véhicule la nuit sur une route non éclairée : ils sont conçus pour ne pas éblouir tout en vous offrant une vision suffisante de la route. Leur puissance standard, par exemple 55 W pour une ampoule H7, assure un bon équilibre entre éclairage efficace et sécurité pour les autres usagers.
Symbole et voyant des feux de croisement au tableau de bord

Le voyant des feux de croisement se distingue par sa couleur verte et son pictogramme spécifique : une ampoule avec des traits lumineux dirigés vers le bas. Cette icône s’allume dès que vous activez les feux de croisement, confirmant leur fonctionnement. Sur les véhicules neufs, on compte jusqu’à 80 voyants différents au tableau de bord, il est donc essentiel de savoir reconnaître le bon symbole.
Ne confondez pas ce témoin vert avec le voyant des feux de route, qui est le seul à être de couleur bleue. Le voyant des feux de position, également vert, présente un pictogramme avec des traits lumineux dirigés vers les côtés. Si le voyant vert à faisceau descendant ne s’allume pas, vérifiez rapidement l’état de vos ampoules, notamment les modèles H7 de 55 W sous 12 V, pour garantir votre sécurité et votre conformité.
Couleur réglementaire des feux de croisement
Le code de la route impose une couleur spécifique pour les feux de croisement : une lumière blanche ou légèrement jaunâtre. Les ampoules franchement jaunes sont désormais interdites en France, et un véhicule ne peut pas mélanger une ampoule blanche et une ampoule jaune sur ses deux côtés.
Une couleur non conforme constitue une infraction à l’Article 313-3 du code de la route. Pour rester en règle, vérifiez que vos ampoules affichent bien une température de couleur proche des 4000 K (blanc neutre), qui correspond à l’éclairage standard des ampoules H7 de 55 W sous 12 V.
Différence entre feux de croisement et feux de position
| Critère | Feux de position | Feux de croisement |
|---|---|---|
| Rôle principal | Signaler la présence du véhicule | Éclairer la chaussée |
| Portée d’éclairage | Aucune (veilleuses) | 30 mètres |
| Puissance typique | 5 W à 10 W | 55 W (ampoule H7) |
| Couleur du pictogramme | Vert, traits vers les côtés | Vert, traits vers le bas |
| Utilisation en ville éclairée | Suffisants seuls | Non obligatoires |
| Obligation la nuit | Non suffisants | Obligatoires |
Les feux de position, appelés aussi veilleuses, servent uniquement à indiquer la largeur et la présence de la voiture aux autres usagers. Ils émettent une lumière faible et n’éclairent pas la route. En ville, lorsque l’éclairage public est suffisant, ils peuvent être utilisés seuls sans allumer les feux de croisement.
À l’inverse, les feux de croisement sont conçus pour éclairer la chaussée sur 30 mètres avec un faisceau orienté vers le bas et la droite afin de ne pas éblouir les conducteurs en face. Leur puissance est bien supérieure : une ampoule H7 délivre 55 W sous 12 V, contre quelques watts pour une veilleuse. Ils deviennent obligatoires dès la tombée de la nuit, par pluie ou brouillard, même en agglomération.
La confusion entre ces deux feux est fréquente chez les conducteurs débutants. Retenez le repère visuel du tableau de bord : le pictogramme des feux de croisement montre une ampoule avec des traits lumineux dirigés vers le bas, tandis que celui des feux de position présente des traits orientés vers les côtés. Les deux voyants sont de couleur verte, mais leur dessin ne trompe pas.
Problème de panne ou dysfonctionnement du voyant des feux de croisement
Quand le voyant reste éteint malgré les feux allumés
Vous actionnez la commande d’éclairage, les feux avant s’allument, mais le voyant vert au tableau de bord reste obstinément éteint. Ce cas de figure est fréquent et peut avoir plusieurs causes. La plus courante est un défaut de contact au niveau de l’ampoule ou de son support. Avec le temps, les connecteurs s’oxydent ou se desserrent, ce qui empêche le circuit de détection de fonctionner correctement. Une ampoule H7 de 55 W mal enclenchée peut ainsi rompre le circuit électrique sans pour autant cesser totalement d’éclairer, ce qui maintient la lumière visible mais bloque le signal au tableau de bord.
Un autre scénario possible est un problème de fusible ou de relais dédié au circuit d’affichage du témoin lumineux. Dans ce cas, les feux fonctionnent mais le système ne reçoit pas l’information de retour. Enfin, un calculateur défaillant (BSI ou BSM) peut également être en cause. Notez que les véhicules récents intègrent jusqu’à 80 voyants différents sur le tableau de bord : un simple bug logiciel peut parfois désactiver l’affichage d’un témoin spécifique sans affecter la fonction d’éclairage elle-même.
Les risques juridiques en cas de panne non réparée
Ne pas réparer un voyant de feux de croisement défectueux peut entraîner des conséquences légales, même si les feux semblent allumés. Le Code de la route est clair : un système d’éclairage non conforme est considéré comme une infraction. Si un contrôle technique ou une vérification routière révèle que le témoin lumineux ne s’allume pas, les forces de l’ordre peuvent verbaliser le conducteur sur la base de l’Article 313-3.
La sanction pour non-conformité des feux de croisement est une amende forfaitaire. Au-delà de l’aspect financier, rouler avec un voyant défaillant expose à d’autres désagréments : en cas de panne réelle ultérieure (ampoule grillée non détectée), vous pourriez circuler sans éclairage sans vous en apercevoir, ce qui aggrave les risques d’accident et la responsabilité juridique. Le voyant vert n’est pas un gadget : c’est votre seul indicateur visuel immédiat pour confirmer que l’éclairage principal est actif et conforme aux exigences réglementaires. Ne négligez donc jamais ce signal.
